Entrez dans l'aventure au féminin...

Aventurières, voyageuses, exploratrices, globe-trotteuses... Elles existent, vous les avez rencontrées - peut-être en êtes-vous une.

Mais savez-vous qu'elles ont toujours existé ? Longtemps avant Alexandra David-Néel, longtemps avant Isabelle Eberhardt ?

En 1850, déjà... et même avant. Ida Pfeiffer, Isabella Bird, Gertrude Bell, Jane Dieulafoy... et tant d'autres. Ce blog leur est consacré ; aidez-moi à l'enrichir avec les histoires vraies que vous connaissez, et des questions auxquelles je m'efforcerai de répondre.



vendredi 7 décembre 2018

La Ballade de Lady franklin

Pour écouter en entier la magnifique chanson écrite (probablement par Sophie Cracroft) dont un extrait figure dans l'émission précédemment citée.
Lady Franklin's Lament

lundi 3 décembre 2018

Lady Franklin à la recherche de l'expédition perdue


A écouter, réécouter et faire circuler : cette courte fiction historique qui évoque le drame de l'expédition Franklin et le rôle étonnant, souvent mal compris, qu'a joué Lady Franklin dans la "Recherche", The Search.
Dans l'émission de Stéphanie Duncan Autant en emporte l'histoire, "Lady Franklin à la recherche de l'expédition perdue".

vendredi 9 novembre 2018

Virginie Hériot - Madame de la Mer


Aile, elle… Le jeu de mot est volontaire. Si Virginie Hériot a baptisé tous ses bateaux Aile ou Ailée, c’est parce qu’elle s’identifiait à eux, elle que le poète Rabindranath Tagore appelait Madame de la Mer.
Rêver de bateaux, construire des bateaux, vivre sur des bateaux et les faire voler… Elle avait peu de temps, car sa santé était fragile, et elle en avait conscience, mais sa passion et sa fortune lui permettaient d’avancer à toute allure. Fée aux pouvoirs illimités, elle fit apparaître sur mer douze voiliers aux lignes irréelles. C’est la plus grande flotte de course de la France des années 1920 : six 8 m J.I., d’Aile à Aile VI, cinq dans la catégorie des 6 m J.I, de Petite aile à Petite aile V, plus la goélette Ailée deuxième du nom. Pour excuser ses dépenses – dans ces années-là, le moindre JI coûte deux à trois millions de francs, elle revendique de ne faire appel qu’à des chantiers français pour réaliser ses monotypes de course. Mieux, elle étudie le dessin de la carène, la disposition des mâts, la coupe des voiles, la répartition du poids, et suit la construction dans le moindre détail. Surtout, elle navigue et elle court : de 1924 à 1932, elle participe en moyenne à 90 régates par an, gagne de une à huit coupes par an, et parcourt 70 000 milles.  […]
Retrouvez Virginie Hériot et d'autres dans le  magnifique 100 marins, qui vient de paraître aux éditions Paulsen.  

vendredi 2 novembre 2018

Dona Isabel, la femme du cartographe


Enfin traduit en français, voici l'excellent livre de Robert Whitaker

sur Dona Isabel Godin des Odonais, célèbre pour réussi l'exploit de survivre seule dans la forêt amazonienne après la disparition de toute son expédition… Pour en savoir plus sur cette aventure, voir aussi le roman que j'en avais fait
et le blog que je lui ai consacrée :  Dona Isabel. Pourquoi ce roman, alors que le livre de Whitaker avait déjà livré (en anglais) la totalité des informations existantes sur le sujet ? Parce que mon interprétation des circonstances de l'expédition et de la personnalité de l'héroïne était fort différente de celle de Whitaker.  "Une histoire d'amour" dit le sous-titre du livre… rien n'est moins sûr! 
La Femme du cartographe, Payot, 2018

    



 

dimanche 26 août 2018

Jeanne Baret sur France Inter


Jeanne, mais aussi Rose de Freycinet, ont été longuement évoquées dans Le Temps d'un bivouac,
A réécouter.

vendredi 27 juillet 2018

Une savanturière: Pascale Joannot

Rencontrez une des femmes scientifiques qui vivent l'aventure au quotidien, dans l'émission de Fabienne Chauvière, Les Savanturiers.
Ecoutez… 

mercredi 4 juillet 2018

Clandestine mais pas vraiment, Rose de Freycinet

L'aventure de Rose de Freycinet illustre tous les faux-semblant qui entourent le voyage au féminin jusqu'à la fin du XIXe siècle. Rose n'a pas le droit d'embarquer sur les navires du roi, mais son mari dirige la mission scientifique réalisée par l'Uranie en 1817-1820. Or elle veut absolument partir. Sa famille le lui interdit, mais son mari l'y encourage… Alors ?  on fait semblant de ne rien savoir. Rose se coupe les cheveux et se déguise en garçon… jusqu'au détroit de Gibraltar. Après cela, elle vit à bord, visible et invisible à la fois. Lorsque l'Uranie fait naufrage le 14 février 1820 près des îles Malouines, Rose se conduit "admirablement", selon le mot d'Arago, membre de l'expédition. Son nom ne sera cependant pas même mentionné dans l'enquête qui suivra.
Revenue de son tour du monde, elle deviendra la première femme de l'histoire à le raconter elle-même.Elle mourra dans l'épidémie de choléra qui frappa Paris en 1832.

Journal : Campagne de l'«Uranie»: (1817-1820)

, par Rose de Freycinet