Entrez dans l'aventure au féminin...

Aventurières, voyageuses, exploratrices, globe-trotteuses... Elles existent, vous les avez rencontrées - peut-être en êtes-vous une.

Mais savez-vous qu'elles ont toujours existé ? Longtemps avant Alexandra David-Néel, longtemps avant Isabelle Eberhardt ?

En 1850, déjà... et même avant. Ida Pfeiffer, Isabella Bird, Gertrude Bell, Jane Dieulafoy... et tant d'autres. Ce blog leur est consacré ; aidez-moi à l'enrichir avec les histoires vraies que vous connaissez, et des questions auxquelles je m'efforcerai de répondre.



lundi 24 juin 2019

Lizzie Cabot Agassiz, botaniste de terrain

Encore une voyageuse et savante disparue dans l'ombre de son mari, le grand botaniste Louis Agassiz. Au cours des expéditions Thayer et Hassler qui ont conduit les Agassiz à travers le Brésil et dans le détroit de Magellan dans les années 1865-1866, puis 1871-1872, elle eut la fonction d'écrivain du bord. C'est en conséquence elle qui rédigea le récit de voyage signé par son mari en même temps qu'elle-même, A Journey in Brazil.

mercredi 6 février 2019

Margot Duhalde

Elle est pilote confirmée, mais en mai 1941  la RAF refuse sa demande d'engagement pour le seul motif qu'elle est une femme. Un an plus tard, après un long parcours de formation acharnée, elle peut enfin piloter les avions de combat... Elle sera la seule femme pilote des Forces française libres. 
Christine Levisse-Touzé, Les Femmes dans la Résistance en France, Tallandier,  

mardi 5 février 2019

"Armée d'un arc, telle Diane"

Bois de Quivi : arbrisseau dédicacé
à Jeanne par le botaniste Commerson 
En lointaine avant-première d'une biographie de  Jeanne Barret - actuellement en cours d'écriture pour les Editions Tallandier, voici les quelques lignes que son amant et employeur le botaniste Philibert Commerson a écrit sur elle :
"La vaillante jeune femme qui prenant l’habit et le tempérament d’un homme eut la curiosité et l’audace de parcourir le monde entier, par terre et par mer, nous accompagnant sans que nous-mêmes ne sachions rien. Tant de fois elle suivit nos pas, traversant avec agilité les plus hautes montagnes du détroit de Magellan et les plus profondes forêts des îles australes. Armée d'un arc, telle Diane, armée d'intelligence et de sérieux, telle Minerve, salvatrice et vertueuse, inspirée par quelque dieu propice, elle déjoua les pièges des bêtes et des hommes. Elle sera la première femme à avoir fait le tour complet du globe terrestre, en ayant parcouru plus de quinze mille lieues. Nous sommes redevables à son héroïsme de tant de plantes jamais récoltées jusqu’alors, de tant de collections d’insectes et de coquillages..." (Traduit du latin par M. Rebaudet)

vendredi 7 décembre 2018

La Ballade de Lady franklin

Pour écouter en entier la magnifique chanson écrite (probablement par Sophie Cracroft) dont un extrait figure dans l'émission précédemment citée.
Lady Franklin's Lament

lundi 3 décembre 2018

Lady Franklin à la recherche de l'expédition perdue


A écouter, réécouter et faire circuler : cette courte fiction historique qui évoque le drame de l'expédition Franklin et le rôle étonnant, souvent mal compris, qu'a joué Lady Franklin dans la "Recherche", The Search.
Dans l'émission de Stéphanie Duncan Autant en emporte l'histoire, "Lady Franklin à la recherche de l'expédition perdue".

vendredi 9 novembre 2018

Virginie Hériot - Madame de la Mer


Aile, elle… Le jeu de mot est volontaire. Si Virginie Hériot a baptisé tous ses bateaux Aile ou Ailée, c’est parce qu’elle s’identifiait à eux, elle que le poète Rabindranath Tagore appelait Madame de la Mer.
Rêver de bateaux, construire des bateaux, vivre sur des bateaux et les faire voler… Elle avait peu de temps, car sa santé était fragile, et elle en avait conscience, mais sa passion et sa fortune lui permettaient d’avancer à toute allure. Fée aux pouvoirs illimités, elle fit apparaître sur mer douze voiliers aux lignes irréelles. C’est la plus grande flotte de course de la France des années 1920 : six 8 m J.I., d’Aile à Aile VI, cinq dans la catégorie des 6 m J.I, de Petite aile à Petite aile V, plus la goélette Ailée deuxième du nom. Pour excuser ses dépenses – dans ces années-là, le moindre JI coûte deux à trois millions de francs, elle revendique de ne faire appel qu’à des chantiers français pour réaliser ses monotypes de course. Mieux, elle étudie le dessin de la carène, la disposition des mâts, la coupe des voiles, la répartition du poids, et suit la construction dans le moindre détail. Surtout, elle navigue et elle court : de 1924 à 1932, elle participe en moyenne à 90 régates par an, gagne de une à huit coupes par an, et parcourt 70 000 milles.  […]
Retrouvez Virginie Hériot et d'autres dans le  magnifique 100 marins, qui vient de paraître aux éditions Paulsen.